L'éternel retour

L'éternel retour

May 19, 2019

« Je reviendrai, avec ce soleil et cette terre, avec cet aigle et ce serpent, non pour une vie nouvelle, ou une meilleure vie, ou une vie ressemblante ; à jamais je reviendrai pour cette même et identique vie, dans le plus grand et aussi bien le plus petit, pour à nouveau de toutes choses enseigner le retour éternel. »
-Ainsi parlait Zarathoustra | Nietzsche
 
Toutes les choses reviennent éternellement ;
Ou encore
Le temps présent est immortel ; il existe toujours.
 
Entre les retours du même, chacun des univers est appelé à revenir. Une multiplication de nos destinées tournent sur elles-mêmes, dans un éternel retour.

Dans cette éternelle succession de destruction cyclique du cosmos puis de renaissance, ce n’est pas seulement notre monde qui est voué à réapparaître éternellement, mais tous les univers possibles.
 
Une vision opposée à la notion de Samsāra dans laquelle le sage chercherait à se libérer du cycle des renaissances. Ici, le temps qui compte n'est pas à venir, c'est le temps présent, la vie qui coule en chacun de nous.

Alors que l’individu sombre dans le néant, n’ayant qu’une seule vie, le monde - l’univers ne cessent de répéter les mêmes schémas, éternellement.

Le surhomme serait peut-être celui qui se voue à la lutte éternelle ; une œuvre surhumaine qui transcende elle-même le vécu de l'homme, par-delà le bien ou le mal.

Toutes les choses reviennent éternellement ;
Ou encore
L’être n’existe pas. L’absence d’être est un état normal ; non pas le résultat d’une faiblesse quant à l’absurdité de l’existence.
L’univers n’atteint pas d’état final
L’univers n’a pas de but
L’univers n’est ni devenu, ni à devenir, n’a jamais commencé à devenir.
L’univers est composé d’un nombre fini de force et d’un temps infini.
L’univers pourra s’éteindre et recommencer un nombre infini de fois.
 
« Tout être humain est donc éternel dans chacune des secondes de son existence. Toutes ces terres s'abîment, l'une après l'autre, dans les flammes rénovatrices, pour en renaître et y retomber encore, écoulement monotone d'un sablier qui se retourne et se vide éternellement lui-même. C'est du nouveau toujours vieux, et du vieux toujours nouveau. »
- L’éternité par les astres | Louis Auguste Blanqui


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